L'instant écrit dans les étoiles.
Inspiré du projet artistique Burning Blue par :
Les géantes bleues s'embrasent, et les émotions se propagent à travers l'espace. Burning Blue réinterprète l'empreinte cosmique laissée par un passage oublié. Cette œuvre revisite un lien secret et lumineux avec le monde, redécouvre l'instant furtif, ravive une émotion perdue et inscrit la sensation éphémère dans le ciel étoilé. À travers Burning Blue, Vidya-Kélie saisit cet instant et révèle, par ces connexions au cosmos, une réalité alternative et singulière.
BURNING BLUE est l'œuvre. BURNING BLUE STUDIO est le studio qui porte ses éditions limitées et ses partenariats.
Née en 2019 sous le nom LANDMARKS, le projet de l'artiste Vidya-Kélie, BURNING BLUE, continue d'explorer la relation entre les événements et la position de la Terre dans notre galaxie.
Basée sur une œuvre interactive majeure de sa carrière, l'artiste transmedia a traduit le moment intime du collectionneur en dessins de corps entrelacés cartographiés sur les étoiles précises présentes dans le ciel de leur mémoire.
Aujourd'hui, elle continue d'invoquer le feu puissant émanant des émotions et la propagation de ces vibrations à travers l'espace.
Après avoir travaillé dans les domaines Art & Science & Digital avec des champs magnétiques¹, la téléprésence², la synchronicité³ et la confiance⁴, elle a développé son studio SPACE MEMORY, qui vise à rendre accessibles les questions d'astronomie, de sciences physiques et de la relation entre corps et univers.
¹ Tango Magnétique, 2019 · ² Lamp, 2021 · ³ #SUN, 2022 · ⁴ Pierres de confiance, 2023
Lancement de Burning Blue, Galerie DATA, Paris.
Kunsttage Basel, happening « Burning Blue » avec Géraldine Honauer, Studio Klingental, Kaserne, Bâle.
Remis par la ministre de la Santé, Burning Blue est le prix remporté par les étudiants lauréats en école d'hôtellerie porteurs d'un handicap, Speak You.
« Walking on the Moon », les configurations astronomiques du concert de Pink Floyd à Pompéï et de l'Éveil du Buddha, Galerie Natalia Bento, Alaró, Mallorca.
La base de données SIMBAD (CDS, Strasbourg) catalogue plus de 11 millions d'objets célestes, tandis que le NASA Exoplanet Archive suit les exoplanètes confirmées et leurs propriétés. Le Minor Planet Center (IAU) se concentre sur le suivi des astéroïdes et des comètes.
Fournit une carte 3D précise de notre galaxie avec plus de 1,8 milliard d'étoiles. Ces bases interconnectées avec VizieR et NED (NASA/IPAC Extragalactic Database) permettent aux astronomes d'affiner notre compréhension des structures cosmiques et des systèmes planétaires.
Les données équatoriales, définies par l'ascension droite et la déclinaison, sont fondamentales en astronomie (Meeus, Astronomical Algorithms, 1998). Le satellite Hipparcos (ESA, 1989-1993) a converti ces données en une grille X-Y, faisant le pont entre les observations astronomiques et la calibration GPS.
Milky Way at 10,000 feet – Mt. Crested Butte, Colorado. Credit: Roy Kaltschmidt
« Le membre de droite contient les composantes du tenseur d'énergie, qui décrit la distribution de la matière, et le membre gauche exprime les propriétés de l'espace-temps. Ainsi, le tenseur d'énergie détermine la structure du continuum espace-temps. »
« La découverte que les événements individuels sont intrinsèquement aléatoires est probablement l'une des découvertes les plus importantes du XXe siècle. »
« Ô grand astre ! Que serait ton bonheur, si tu n'avais pas ceux que tu éclaires ? Depuis dix ans tu viens monter vers ma caverne : tu en aurais été lassé toi-même, sans moi, mon aigle et mon serpent. »
« La thèse première du post-contemporain est que le temps change. Nous ne vivons pas uniquement dans un temps nouveau ou un temps accéléré, mais le temps lui-même, la direction du temps, a changé. »
« Le noir absolu est une sorte de non-lieu, une absence de lumière, une absence de couleur. C'est comme si, en le regardant, on regardait un vide infini, quelque chose qui ne peut être vu mais qui, pourtant, existe. »
Les configurations qui marquent le temps se forment à chaque instant, nous rappelant que nous tournons sur nous-mêmes à plus de 1 670 km/h à l'équateur, que nous parcourons plus de 30 km/s autour du Soleil, tandis que le Soleil lui-même file à environ 220 km/s dans la Voie Lactée.